Agriculture de précision : retour d’expérience

Rencontre avec un agriculteur dans le Pays de Bray (76), sur une exploitation de polyculture élevage, qui pratique la modulation et s’est engagé dans la démarche be Api Potentiel et be Api Fertilité sur ses 135 ha.

Son avis sur be Api : 

« C’est très spectaculaire de voir l’épandeur moduler de 0 à 180 kg pour du chlorure par exemple. Régulièrement des analyses de sol étaient réalisées sur mes parcelles avec un prélèvement en diagonal, ce qui me donnait une vision homogène des teneurs pour une même parcelle. Avec le diagnostic Fertilité, j’ai constaté de l’hétérogénéité au sein de mes parcelles pouvant aller du simple au double bien que celles-ci soient conduites uniformément depuis des années.


be api
Le conseil permet plusieurs niveaux de correction suivant les possibilités de l’année.

Lors de l’application, bien qu’ayant déjà constaté les différences de teneurs sur papier, c’est très spectaculaire de voir l’épandeur moduler de 0 à 180 kg pour du chlorure par exemple.

Avec cette démarche, je ne pense pas réaliser d’économies d’engrais, mais le répartir différemment, plus en adéquation avec la teneur du sol et les besoins de la culture. C’est un investissement à raisonner sur du moyen terme.

 

ELEMENTS TERRE (1)be Api est la solution d’agriculture de précision rentable.  

Quel est le résultat ? 

«be Api Potentiel prend tout son sens sur des parcelles au type de sol hétérogène, par le biais de la conductivité puis du profil avec l’interprétation du pédologue.

Lors de l’interprétation des profils de sol avec le pédologue, nous avons constaté que les zones de conductivité apparaissant de couleurs claires sur la carte correspondent aux zones de sol profondes, les plus sombres aux zones les plus argileuses. Les enseignements tirés par l’interprétation sont riches, par rapport à l’idée du sol que nous ne connaissons qu’en surface. Certaines zones des parcelles sont parfois plus profondes que ce que l’on pense et inversement, on rencontre aussi parfois des types de sous-sols inattendus (marne ou sable). Ce profil permet également de mieux adapter le travail du sol, d’apprécier la compaction et la vie biologique présente et de mesurer une réserve hydrique qui sera déterminante dans la définition du type de sol. La prochaine étape sera donc de déterminer les zones de potentiel pour la modulation à venir ».

Les plus lus du mois

Articles les plus consultés
  • Étienne d’Hautefeuille : de l’orge au whisky
    Dans la Somme, Étienne d’Hautefeuille s’est appuyé sur son exploitation céréalière pour créer une distillerie artisanale. Depuis 2015, il produit du single malt whisky en utilisant en exclusivité l’orge maltée et cultivée sur l’exploitation. Ce sont 30 hectares qu’il implante chaque année pour la production de spiritueux. En parallèle, il continue de développer son exploitation avec de nouvelles cultures comme des pommes de terre et oignons. Avec 20 000 bouteilles écoulées chaque année, ce pari de diversification originale se révèle être une réussite, alliant production locale et expertise maîtrisée.
  • Moisson : Noriap recrute des saisonniers pour l’été 2026
      Pour la moisson 2026, la coopérative Noriap recrute plus de 300 saisonniers dans ses silos situés dans les Hauts-de-France et en Seine-Maritime. Chaque été, ces jobs d’été agricoles permettent de renforcer les équipes durant l’une des périodes les plus importantes de l’année pour les agriculteurs. Travailler comme saisonnier pour la moisson 2026, c’est vivre une expérience unique au cœur du monde agricole, découvrir le fonctionnement d’une coopérative et participer directement à la collecte des récoltes.
  • Olivier Maquigny : se diversifier avec la méthanisation
    L’agriculture change. Les agriculteurs aussi. À Martaigneville, dans la Somme, Olivier Maquigny adapte son exploitation depuis près de 30 ans. Face aux crises et aux enjeux économiques, il a abandonné l’élevage porcin pour se tourner vers la production laitière. Il cultive des légumes industriels. En 2023, il franchit une nouvelle étape avec la méthanisation. Aux côtés de trois autres exploitants, il lance une unité collective pour valoriser les effluents d’élevage et ses terres difficilement exploitables. Un projet technique, soutenu par Noriap, qui combine performance économique, énergie renouvelable et transmission à la jeune génération.  
  • Bien choisir son logiciel de gestion parcellaire
    20 ans après l’arrivée des premiers logiciels, les nouvelles technologies ont permis d'accroître considérablement le potentiel des logiciels de gestion parcellaire. Le problème quand on est exploitant, c’est qu’on a rarement le temps et les éléments pour étudier tous les logiciels du marché. Faire le bon choix peut alors s’avérer être un vrai casse-tête, c’est pourquoi nous vous guidons dans cet article sur les critères de choix à prendre en compte.
  • Quel projet de méthanisation est fait pour vous ?
    L’activité méthanisation regroupe différents types d’outils, de modèles économiques, de fonctionnements et d’organisations au quotidien. Il est indispensable de mesurer l’ensemble des impacts, avantages et contraintes avant de s’engager.

Ces articles peuvent vous intéresser

  • Agriculture biologique
  • Agriculture connectée
  • Agriculture de conservation
  • Agriculture de précision
  • Agriculture régénérative
  • Agronomie
  • Apiculture
  • Bonnes pratiques - Réglementation
  • céréales
  • En vidéo
  • Energie
  • Filières agricoles et débouchés
  • Génétique
  • Gestion d'exploitation
  • Méthanisation
  • Nutrition et bien-être animal
  • RSE
  • Santé du végétal
  • stockage
  • Vie coopérative
  • Vie d'Agri
  • Vie du Groupe

Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux

© 2026 Noriap. Tous droits réservés.