Des étudiants d’Yvetot au Concours Général Agricole

Connaissez-vous le Trophée International de l’Enseignement Agricole ? C’est le concours dédié aux jeunes professionnels dans le célèbre Concours Général Agricole ! Six étudiants du lycée d’Yvetot (76) vont y participer dans le cadre de leur BTS Acse. Ils seront donc présents au Salon de l’Agriculture où ils auront 3 épreuves qui se dérouleront du mercredi 28 février au dimanche 3 mars 2024.


Quel est le point commun entre Margaux Verdier, Sophie Ménard, Cédric Beaucourt, Antoine Blondel, Camille Vereecke et Dorian Maugy ? Ils sont tous étudiants en 2ème année de BTS Acse au lycée agricole et agroalimentaire d’Yvetot (76) et ils seront présents au 60ème Salon International de l’Agriculture (SIA).

IMG_20240219_142317

Les 6 étudiants du lycée d’Yvetot seront au SIA avec Scintille.

Ils seront au côté de Scintille, une vache normande de 3 ans, qui fait partie de la ferme de leur lycée. « Elle a été choisie car elle a déjà participé à des concours », indique Margaux Verdier.

 

3 épreuves au Salon de l’Agriculture

Dans le cadre de leur BTS et du Projet d’Initiative et de Communication, ils participent au Trophée International de l’Enseignement Agricole, l’une des catégories du Concours Général Agricole.

L’un des objectifs est de donner une image moderne du métier d’éleveur bovin. Le concours compte plusieurs épreuves dont trois qui se déroulent au Salon de l’Agriculture : 

  • L’épreuve de communication : les étudiants ont réalisé une vidéo sur le thème « être éleveur de bovin demain ». Puis ils devront animer et décorer la stalle de Scintille.
  • La manipulation du bovin : les étudiants devront manipuler Scintille en sécurité tout en respectant son bien-être.
  • La présentation de Scintille : ils devront présenter leur vache et leur projet pendant 5 minutes sur le grand ring. Pour montrer l’ouverture internationale, une partie de la présentation est réalisée en langue étrangère. Ces 6 étudiants ont choisi l’anglais.
  • La notation du comportement des étudiants pendant le SIA. C’est un jury d’experts qui va réaliser ces notations.

Ensuite, ils devront patienter avant les résultats qui seront donnés dimanche 3 mars 2024 après toutes les épreuves.

Le stress monte pour ces 6 étudiants !

« Nous sommes un peu stressés », confie Margaux Verdier. Le lundi 26 février 2024, les étudiants seront au lycée d’Yvetot pour effectuer les derniers préparatifs comme faire une beauté à Scintille qui partira ensuite rejoindre les allées du salon.

IMG_20240219_144120Scintille, vache Normande de 3 ans.

Margaux, Sophie, Cédric, Antoine, Camille et Dorian préparent ce projet depuis octobre 2023. Sur les 16 étudiants de leur promo, ils sont les seuls à participer à ce challenge.

Quelle suite ? On peut imaginer que ce concours suscite des vocations auprès de ces jeunes, avec une future participation au Concours Général Agricole dans la catégorie « Animaux » avec les bêtes de leur exploitation !

 

Pour rencontrer Margaux Verdier, Sophie Ménard, Cédric Beaucourt, Antoine Blondel, Camille Vereecke et Dorian Maugy, rendez-vous dans le pavillon 1 (Trophée international de l’enseignement agricole). N’hésitez pas à aller les encourager et à échanger avec eux sur l’élevage bovin de demain !

Les plus lus du mois

Articles les plus consultés
  • Moisson : Noriap recrute des saisonniers pour l’été 2026
      Pour la moisson 2026, la coopérative Noriap recrute plus de 300 saisonniers dans ses silos situés dans les Hauts-de-France et en Seine-Maritime. Chaque été, ces jobs d’été agricoles permettent de renforcer les équipes durant l’une des périodes les plus importantes de l’année pour les agriculteurs. Travailler comme saisonnier pour la moisson 2026, c’est vivre une expérience unique au cœur du monde agricole, découvrir le fonctionnement d’une coopérative et participer directement à la collecte des récoltes.
  • Quand le collectif plante l’avenir : 1 km de haies sur une exploitation
    En mars 2026, 1,07 km de haies ont été implantés sur l’exploitation de Christophe Verschuere, agriculteur à Sommereux (60). Ce projet illustre concrètement la mobilisation conjointe de plusieurs acteurs pour accompagner les agriculteurs dans la transition agro-écologique.
  • « Si on ne parle pas, on va se faire massacrer » : l’engagement de Damien Van Isacker
    Depuis son installation pendant le Covid, Damien Van Isacker partage son quotidien d’agriculteur sur les réseaux sociaux sous le nom @bonsenspaysan. À travers ses vidéos, il contribue à reconnecter agriculture et société, en expliquant concrètement son métier d’agriculteur. Car sur sa ferme, il ne cultive pas seulement du blé, des légumes ou du lin : il cultive aussi un lien avec la société. Le grand public, les voisins, les associations… et aujourd’hui, des milliers d’internautes.
  • Production de semences : un débouché structuré et sécurisé pour diversifier son exploitation
    Au Crotoy, sur une exploitation familiale tournée vers la polyculture-élevage, le travail se partage entre Clément, son père et ses deux oncles. Ensemble, ils exploitent 270 hectares de cultures et 80 hectares de pâtures, avec un troupeau de 120 mères charolaises. Sur la ferme, l’organisation repose sur la polyvalence de chacun. https://youtu.be/b_jqlye0dJ8 Le ray-grass porte-graine est présent depuis plusieurs décennies sur l’exploitation. Introduit à une époque où le colza ne trouvait plus sa place sur la ferme, il s’est imposé comme une culture cohérente avec leur système. Aujourd’hui, Clément produit du ray-grass anglais pour SFP via des contrats à l’hectare, avec des prix fixés à l’avance, garantissant un débouché sécurisé et une meilleure visibilité économique. Comme il le résume : « Il ne nous reste plus qu'à produire et on n'a plus à gérer le prix ». Produire de la semence implique de respecter un cahier des charges strict, notamment sur la qualité des parcelles. L’enjeu principal reste la maîtrise des adventices, avec un risque important de pollution par des espèces indésirables comme le vulpin ou le ray-grass sauvage.Le désherbage constitue ainsi le point le plus technique de la culture, et certaines parcelles sont volontairement écartées lorsque les conditions ne permettent pas de garantir un niveau de propreté suffisant.D’autres critères entrent en compte, comme les conditions de récolte et l’humidité du grain. L’exploitation est équipée pour répondre à ces exigences et livrer des lots conformes.Produire de la semence, c’est accepter ce niveau d’exigence, mais aussi y trouver un intérêt : celui de développer une expertise technique pointue sur une culture à forte valeur ajoutée. Pour sécuriser cette technicité, Clément n’est pas seul. La production de semences avec SFP repose sur un suivi technique régulier. Les agriculteurs sont accompagnés tout au long du cycle, du semis jusqu’à la récolte, avec des conseils adaptés à chaque étape. Un suivi est assuré par les techniciens SFP pour ajuster les pratiques, conseiller et anticiper les points de vigilance.« J’accompagne Clément du semis jusqu’à la récolte en l’aidant sur les différentes étapes techniques. L’exigence principale reste la propreté des parcelles et du lot récolté, avec un rôle clé du désherbage et du choix des parcelles. Ces cultures permettent aussi de diversifier l’exploitation, de sécuriser les revenus et d’apporter un intérêt agronomique, tout en restant compétitives économiquement et pleinement intégrées dans les assolements. » explique Pierre-Henri Martel, technico-commercial de Clément. Ce suivi permet d’apporter un cadre et des repères techniques, tout en laissant à l’agriculteur la maîtrise de ses décisions et de ses pratiques. Au-delà de la technique, produire de la semence avec SFP s’inscrit dans une logique globale d’exploitation. C’est d’abord une manière de diversifier ses cultures et ses revenus, avec des marges supérieures aux cultures classiques. Un levier de sécurisation économique dans un contexte agricole incertain. Elles présentent également un intérêt agronomique et technique, en apportant de la diversité dans les rotations et en valorisant certaines parcelles. Enfin, produire de la semence, c’est aussi contribuer à une filière plus large, avec des débouchés qui dépassent le territoire local. Comme le souligne Clément, « la Picardie est un gros bassin de production en ray-grass anglais et c'est une fierté de produire pour les jardineries, pour le fourrage, partout en France et dans le monde. »
  • Nouvelle Ère 2030 pour répondre aux défis de demain
    Nouvelle Ère 2030, le projet d’entreprise du groupe Noriap né d’une année de démarche d’intelligence collective, s’inscrit au cœur des grandes mutations du secteur agricole et des défis territoriaux. En collaboration étroite avec ses agriculteurs adhérents, ses collaborateurs et partenaires, clients et fournisseurs, le groupe réaffirme son engagement à construire un futur durable et compétitif, tout en répondant aux enjeux majeurs de son territoire et du secteur agricole.  

Ces articles peuvent vous intéresser

  • Agriculture biologique
  • Agriculture connectée
  • Agriculture de conservation
  • Agriculture de précision
  • Agriculture régénérative
  • Agronomie
  • Apiculture
  • Bonnes pratiques - Réglementation
  • En vidéo
  • Energie
  • Filières agricoles et débouchés
  • Génétique
  • Gestion d'exploitation
  • Méthanisation
  • Nutrition et bien-être animal
  • RSE
  • Santé du végétal
  • Vie coopérative
  • Vie d'Agri
  • Vie du Groupe

Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux

© 2026 Noriap. Tous droits réservés.